Le Guatemala, un voyage qui reste

Le Guatemala, un voyage qui reste

Le Guatemala fait partie de mon top 3 de voyages.
Pas pour une raison précise.
Mais pour ce mélange rare d’émotions, d’authenticité et de moments suspendus qui continuent de vivre longtemps après le retour.

Nous y sommes restées un mois, avec ma sœur et ma meilleure amie.
Avec ma sœur, nous arrivions du Salvador.
Sur place, nous avons retrouvé Lola.
Très vite, une évidence s’est imposée : louer une voiture.

Traverser le Guatemala librement a profondément marqué notre voyage.
Sans contrainte, sans itinéraire figé.
Juste nous trois, sur des routes parfois perdues, à traverser le pays d’un bout à l’autre.
On se le disait souvent, presque étonnées nous-mêmes :
c’est fou… on est là, toutes les trois, dans cette voiture, à passer par des villages qu’on n’avait jamais vus sur une carte.

Et c’est exactement comme ça que le Guatemala se découvre.

Ce pays d’Amérique centrale m’a touchée par sa culture, la diversité de ses paysages, mais surtout par la gentillesse de ses habitants.
Un pays simple. Vrai. Profondément humain.
Chaque lieu a sa propre énergie, et chaque journée apporte quelque chose de différent.

Antigua a été notre première étape… et aussi la dernière.
Pas par hasard.
Mais parce que nous avons absolument voulu y retourner pour finir le voyage là où tout avait commencé.

Cette petite ville coloniale colorée, entourée de volcans, nous avait profondément marquées.
On y prend plaisir à marcher sans but, à s’arrêter, à observer.
Et surtout, à se sentir à nouveau proches du volcan.
Le voir une dernière fois. Le saluer, presque.

C’est ici que nous avons vécu l’un des moments les plus forts du voyage : l’ascension de l’Acatenango.
Un instant intense, hors du temps, gravé à jamais parmi mes plus beaux souvenirs.

Revenir à Antigua pour les derniers jours,
c’était refermer une boucle.
Terminer le voyage là où l’énergie était la plus forte,
là où tout avait pris sens.

Puis il y a eu le lac Atitlán.
Une étape plus douce, plus apaisante.
Les vibrations y sont saines, presque enveloppantes.
Après toutes ces émotions, c’était l’endroit parfait pour ralentir.

Un matin, je me suis réveillée très tôt.
Je suis partie seule, au bord du lac encore silencieux.
Un petit bain, quelques minutes suspendues, juste pour ressentir pleinement l’énergie de cet endroit.

Un autre moment restera gravé à jamais.
À El Paredón, avant même le lever du soleil, nous sommes allées sur la plage pour relâcher des bébés tortues dans la mer.
Voir ces petites vies rejoindre l’océan, dans le calme du matin, était profondément émouvant.
Et comme un dernier cadeau, des dauphins nageaient au large.

Le Guatemala, ce sont aussi les rencontres.
Ce monsieur garifuna à Livingston.
Balthazar à Flores.
Les guides lors de notre ascension.
Des visages, des sourires, des échanges simples qui donnent toute sa profondeur au voyage.

Je savais déjà que j’aimais l’Amérique centrale.
Mais l’authenticité du Guatemala m’a touchée d’une façon particulière.
À tel point que je sais, sans hésiter, que j’y retournerai.

Si ce voyage vous appelle, si vous ressentez cette envie de partir autrement,
j’ai créé un carnet de voyage Guatemala pour vous accompagner.
Un carnet pensé pour préparer votre itinéraire, mais surtout pour garder une trace de ce que le voyage vous fait ressentir — avant, pendant et après.

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Et si vous avez des questions, je vous répondrai avec plaisir en message privé 🤍

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